Christine Breuil Pala a suivi des étude d‘art plastique à l‘École Nationale des Arts Appliqués et des Métiers d‘Art de Paris. Elle a travaillé comme illustratrice en parallèle de ses études. À Vienne, en Autriche, elle a acquis une expérience professionnelle dans un studio de design graphique, où plusieurs de ses affiches ont obtenu des prix. Après avoir passé plusieurs années à s‘occuper de sa famille, elle se consacre maintenant à la peinture. C‘est une artiste française basée en Autriche dont les peintures ont été présentées dans des expositions personnelles à l‘échelle nationale.

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À propos de l'artiste

Déclaration d'artiste

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La principale source d‘inspiration de Christine Breuil Pala lui vient de la littérature. La toile devient son espace d‘immersion dans lequel s‘abstraire, où les formes s‘estompent et où elle résume en synthèse le sentiment que lui procure les réminiscences de la poésie Nervalienne, la beauté des eaux dormantes d‘Henri Bosco, ou encore les motifs évocateurs des domaines abandonnés dans le roman d‘Alain Fournier ...

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Son travail est tour à tour gestuel puis précis: elle passe et repasse sur ses aplats colorés et sur ses collages de papiers imprimés, qui, glanés au fil des ses voyages, doivent avoir un lien sentimental indispensable afin d‘être acueillis sur ses toiles. Elle estompe et essuie, à la recherche d‘effets de transparences et de superposition. Inspirée par la technique du soak-stain d‘E. Frankenthaler, elle associe des encres à l‘acrylique pour donner à la peinture la consistance fluide et transparente de l‘aquarelle. Travail à la mine de plomb, aux crayons de couleur et aux craies grasses apportent quelques éléments graphiques.

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Si Christine devait citer deux mots pour définir son moteur artistique, elle choisirait „Beauté“ et „Nostalgie“.


La beauté lui est précieuse, nécessaire, essentielle. Convaincue que l‘esthétique joue un rôle social indéniable dans notre vie, elle la poursuit avec constance, s‘en entoure et revendique le fait de s‘appuyer sur des clichés comme les fleurs ou les libellules, affirmant combien large est le concensus sur ce que nous trouvons tous beau, comme le démontre l‘étude du designer Stefan Sagmeister.


Son autre constituant est la nostalgie : une nostalgie féconde et créatrice qui puise son enrichissement dans ses racines, dans la nature et dans ses Maîtres, afin de façonner un renouveau inépuisable, comme celui d‘un travail illimité.
Cette nostalgie est celle de l‘enfance de Christine en France, à Paris et dans la campagne boisée d‘Île de France; celle qui lui fait aimer les planches naturalistes de Maria Sibylla Merian et les motifs de Willam Morris, les impressions de Claude Monet et de Joan Mitchell, les illustrations de son père, l‘esthétisme des Nabis, la douceur de Raphaël ou encore l‘imagerie fantasque de Redon ...

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